Le caftan de mariage n'est pas un vêtement de soirée un peu plus orné. C'est une pièce d'atelier, pensée pour un jour, et souvent pour une vie.

Le tissu vient d'abord. Velours, crêpe de soie, satin duchesse : chacun porte la lumière autrement. Le velours tient la cérémonie ; le satin aime les photographies du soir. Demandez à voir le tombé sur mannequin, pas seulement l'échantillon.

Ensuite, la broderie. À Fès, le fil d'or n'est pas un motif imprimé. Il est posé main, point par point. Une pièce trop chargée fatigue l'œil ; une pièce trop nue disparaît dans la salle. L'équilibre se lit de loin, puis de près.

La silhouette compte autant que l'ornement. Une takchita deux pièces offre le geste du dévoilement. Un caftan une pièce, plus épuré, traverse le dîner sans effort. Ni l'un ni l'autre n'est « plus traditionnel » : c'est une question de cérémonie.

Enfin, le délai. Une pièce brodée main n'est pas un stock. Comptez l'atelier, les essayages, la livraison vers la France, le Benelux, l'Allemagne, la Suisse, l'Espagne ou l'Italie. Un caftan choisi trop tard se choisit trop vite.

Caftan68 coud à Fès. Nous vous guidons sur la taille, le tissu et le calendrier — pour que le jour venu, la pièce soit à vous, et à personne d'autre.